Denis Bonzy (DVD)

bonzyNé le 24 octobre 1955 à Grenoble, Denis Bonzy se présente à l’élection municipale sans étiquette. Membre de la société civile, ce proche de l’UMP a décidé de la création d’une liste autonome devant le constat d’échec des primaires grenobloises du parti.

En plus de ses compétences de juriste, Denis Bonzy met en avant, sur son site, ses expériences de directeur de cabinet (1983) ou de maire de St Paul de Varces (1989).

La constitution de la liste qu’il mène est consultable en suivant ce lien, et son programme est disponible sur cette page.

Son métier, quand il ne fait pas de politique

Gérant et administrateur de plusieurs sociétés dans des domaines variés (notamment l’édition de livres), Denis Bonzy se présente comme « consultant ».

Ce qu’il dit de lui-même

Sur France3 Alpes (septembre 2013) :

L’UMP vit sa vie, je vis la mienne (…) je suis un citoyen libre qui souhaite que la vie locale change radicalement. (…) l’UMP, je ne la sollicite pas, je n’en ai pas besoin !

Ce que ses amis disent de lui

Sur le blog du Club 20, think tank créé par lui.

Denis Bonzy est reconnu comme un travailleur redoutable même par ses plus fervents opposants. Il ne pratique pas les dîners en ville et encore moins les bars aux heures du petit matin car, pour lui, une soirée agréable est en famille faite de lecture et de calme. (…) Denis Bonzy aime l’ordre, la propreté, le respect strict de règles.

Ce que ses adversaires disent de lui

Sur le site de l’ADES (septembre 2013) :

(…) il indique : « Pour offrir l’alternance à Grenoble, il faut proposer un programme fort, il faut une équipe solide et un vrai chef ». Cela fait plutôt société militaire que civile !

 Pour aller plus loin

5 thoughts on “Denis Bonzy (DVD)

  1. Pingback: Élections municipales Grenoble 2014 : où en est la campagne ? | GreMuni

  2. denis bonzy

    Dans le portrait ci-dessus, l’idée de chercher à identifier les temps forts des expériences de mandats publics est une excellente initiative.

    Chaque mandat public m’a apporté des enseignements différents, d’ailleurs souvent complémentaires avec le recul.

    Le mandat de Président de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse m’a appris les limites de la lutte contre la pollution qui est souvent une « maladie volontaire » notamment dans la mauvaise gestion des rejets. Le dispositif français d’aides ne connait que les versements positifs. J’ai bataillé pour inscrire des mali face à des inactions réellement fautives, mais en vain. Je suis d’ailleurs surpris que les Verts ne s’orientent pas des actions de ce type qui seules feront bouger les choses sur des enjeux majeurs : entretien des réseaux, amélioration de l’assainissement … Ne pas agir est parfois une sorte de faute qui mérite des pénalités sur d’autres aides publiques.

    A la Région Rhône-Alpes, j’ai eu la chance de m’occuper des finances quand le budget de fonctionnement était faible. Il y avait donc beaucoup à redistribuer et à investir. L’enseignement majeur, c’est que chaque exécutif devrait avoir un adjoint à la prospective : les grands projets : s’attacher à trois ou quatre dossiers essentiels à perspective de 10 à 15 ans. Pour qu’ils ne soient pas oubliés, emportés par le court terme, il est nécessaire d’avoir un « défenseur dédié ».

    Comme Conseiller Général de l’Isère, mon enseignement majeur a été la sélectivité nécessaire des actions. Dès qu’une assemblée tombe dans la logique d’une mutuelle financière généraliste, elle se voue à l’impuissance et à l’inefficacité.

    Comme Maire d’une petite Commune aux moyens financiers très limités, j’ai découvert l’injustice financière. Dans le péri-urbain, les nouveaux habitants arrivent avec les habitudes de la « ville » dont la diversité des services publics et veulent les retrouver « à la campagne » ce qui est impossible. C’est le grand échec de la Métro, ne pas avoir corrigé les inégalités financières initiales des Communes par des redistributions considérablement plus contrastées et donc ne pas avoir corrigé les inégalités de services à la population sur le territoire de la Métro.

    Comme Directeur de Cabinet à la Ville de Grenoble, c’est malheureusement lointain (1983 – 1986), j’ai découvert la volonté de bien faire des fonctionnaires. Notre pays a la chance d’avoir une belle fonction publique animée par un réel dévouement de services et de travail bien fait. C’est pourquoi, je défends les fonctionnaires si souvent très injustement attaqués. La qualité de la fonction publique est un immense atout de notre pays. Cet atout mérite le respect, la solidarité et la volonté de donner les moyens tout particulièrement aux fonctionnaires du terrain. M. Audemard, autodidacte, promu DGST à la Ville de Grenoble, m’avait fait découvrir le travail quotidien que l’on n’imagine même pas parfois à l’exemple du poste de coordination des feux rouges ou des espaces verts. Des travaux dont on ne parle presque jamais et pourtant c’est un travail d’une grande technicité et d’une grande importance comme le portage des repas à domicile pour le CCAS. Au niveau d’une mairie, à tort, il est trop souvent question de grands projets mais c’est dans des travaux d’une « banalité quotidienne » que la qualité de vie se défend et s’améliore.

    Denis

    Reply
  3. Pingback: Gilles Dumolard cherche une alliance et quitte GreMuni | GreMuni - Grenoble Municipales

  4. Pingback: État de la campagne des élections municipales à l’attention des nouveaux visiteurs | GreMuni - Grenoble Municipales

  5. Pingback: Interview Bisounours : Denis Bonzy | GreMuni - Grenoble Municipales

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *